01.02.2008

De mauvaises nouvelles à la pelle

Il y a des jours comme celui-ci où j'ai une telle rage que je ne peux évacuer que par l'écrit. Je publiais le 2 décembre 2005 un article intitulé Mais qu'est ce qu'on attend ? L'article commencait comme ceci :

Combien faudra-t-il de gamins décédés ?

"On avait acheté une maison, on avait trois beaux enfants, tout allait bien. Et puis, un jour, mon fils aîné a commencé à maigrir et s'est mis à trébucher. Les médecins ont diagnostiqué un cancer du cerveau. Julien a été emporté en quatorze mois, il avait 8 ans"
En 2002 on comptait 11 cas de cancers pédiatriques dans la commune de St Cyr l'École. En mars 2003, les opérateurs SFR et Orange avaient décidé de démonter leurs antennes installées sur l'école "dans un souci d'appaisement".
 

Deux ans et quelques mois plus tard, après les cas de St-Cyr l'Ecole (2002), puis de Ruitz (2005), de St Georges sur Baulches (2006), voici de nouveaux cas de cancer pédiatrique dans une école primaire de Lyon qui seraient sont certainement liés à l'antenne de téléphonie mobile implantée sur le toit de l'école.
Les parents d'élèves et les enseignants sont inquiets des effets sur la santé de cette antenne. Et pour cause : après un premier cas de leucémie, parents et enseignants apprennent à la rentrée de janvier qu'une deuxième élève, qui plus est de la même classe de CE2, est aussi touchée par un cancer. L'article complet est disponible sur Lyon Capitale

Pour mémoire :
Le cancer est devenu la deuxième cause de mortalité chez l’enfant âgé de un et quatorze ans, avec officiellement 160 000 nouveaux cas dans le monde chaque année (en réalité beaucoup plus, car tous les pays ne tiennent pas de registre à jour).
En France, le nombre total de cas de cancers a augmenté de 63 % en 20 ans, selon l’association "Les amis de la Terre". Et d’après le site du ministère français de la santé, la probabilité d’avoir un cancer au cours de sa vie serait de 46,9 % pour les hommes (près d’un homme sur 2), et 36,6 % pour les femmes (plus d’une femme sur 3).
 

En décembre 2007, c'était des bibliothécaires de Paris et des usagers qui s'étaient plaint de maux liés à l'installation de bornes wi-fi... et la mairie de Paris déconnectait six bibliothèques.

Enfin, j'apprend ce jour par mon quotidien que deux laboratoires (et pas des moindres) ont été mis en examen pour, je cite, tromperie aggravée à propos du vaccin contre l'hépatite. Au programme : effets secondaires neurologiques et scléroses en plaque. Sanofi-Pasteur et GlaxoSmithKline démentent.

20.07.2007

Stop au Wi-Fi

En Allemagne, le Parlement de Bavière a recommandé en mars dernier qu'aucune école n'utilise la technologie Wi-Fi, suivant en cela une décision identique prise par la ville de Francfort.

En Grande-Bretagne plusieurs autorités régionales britanniques ont suspendu, il y a quelques semaines, le déploiement de ces réseaux sans fil. Une décision prise suite aux déclarations du professeur William Stewart, président par ailleurs de l'Agence de protection sanitaire britannique.
Pour le professeur, cité notamment dans un article du journal The Independent, il y a nécessité à étudier les effets du Wi-Fi sur la santé des élèves et des professeurs. C'est dans ce contexte d'ailleurs, en mai 2007, que la BBC a annoncé avoir mesuré, après enquête dans des écoles, des radiations trois fois plus élevées que celles d'une antenne relais de téléphonie mobile.

Fin juin le Criirem s'alarmait également du développement des ventes de téléphones Wi-Fi qui participent, selon elle, à l'exposition grandissante aux rayonnements électromagnétiques dans la vie quotidienne. Elle rappelait que la fréquence couramment utilisée en Wi-Fi (2.450 MHz) est «la fréquence optimum pour agiter les molécules d'eau - c'est-à-dire exactement celles utilisées par un four à micro-ondes».

Source : News.fr